
Je me souviens des tomates farcies de ma maman. Moelleuses, fondantes, juteuses, parfumées. Il n’y en avait jamais assez dans le plat ! Le truc en plus, c’était peut-être l’œuf battu et la mie de pain mélangés à la farce persillée, nichée au cœur de la tomate. Je mettais de côté le chapeau, bronzé juste à point, pour le savourer en dernier. Et tout ce jus délicieux au fond de l’assiette, saucé jusqu’à la goutte ultime…
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